La femme et les troubles typiquement féminins

  1. Les Bouffées de chaleur
  2. Les fuites urinaires
  3. Les cystites à répétition, Les mycoses vaginales à répétition.
  4. Les règles douloureuses et/ou abondantes, trop longues
  5. Les dyspareunies (Douleurs aux rapports sexuels)
  6. Les troubles de la fécondité

31-LA-FEMME-ET-LES-TROUBLES-menopauseLes femmes le savent bien, la sphère uro-génitale est fragile, sensible au dérèglement et/ou infection tout au long de la vie. La médecine traditionnelle n’apporte, le plus souvent, que peu de solution, ou des solutions agressives comme les hormones et leurs cortèges d’effets secondaires. En ne s’attaquant qu’au problème en lui-même et non à ce qui le déclenche, La médecine ne solutionne pas du tout la récidive des troubles.  L’approche de ces troubles typiquement féminins est tout autre en étiopathie. La compréhension de leur cause nous permet de solutionner toutes ces douleurs, toutes ces infections, toutes ces bouffées de chaleur … qui peuvent vous gâcher la vie. Et le plus important, en supprimant la cause, le trouble ne récidive pas. Voyons tout ça ensemble.

Pour résumer,  la vessie, l’utérus, les ovaires et le vagin de la femme se situent tous dans le petit bassin. Ils sont donc contrôlés par les mêmes artères et par les mêmes nerfs. Si ceux-ci viennent à mal fonctionner, les organes dont ils s’occupent vont également  mal fonctionner. Et selon l’âge de la femme, sa fragilité personnelle  et son environnement, les symptômes se porteront  sur un organe plutôt qu’un autre. Mais, la cause et le traitement restent quasiment similaires et les résultats à courts et longs termes sont très bons. Détaillons tout cela ensemble.

1-     Les Bouffées de Chaleur : une solution sans hormone ni complément naturel

Phénomène normal pour certains, anormal pour d’autres, les Bouffées de Chaleur gâchent la vie et les nuits de beaucoup de femmes. Voyons deux approches :

28 MEDOCEn médecine traditionnelle :

La médecine traditionelle considèrent les bouffées de chaleur comme tout à fait normales, physiologiques  même si cette approche pose une question fondamentale : POURQUOI, dans ce cas, certaines  femmes en souffrent et d’autres pas ?

Leur approche des Bouffées de Chaleur est donc symptomatique. On ne soigne que les suées avec des Traitements Substitutifs Hormonaux (TSH) afin de minimiser la ménopause au niveau hormonal. Ces TSH peuvent être des crèmes aux œstrogènes, des patch ou des substitutifs plus doux à base de plantes plus ou moins efficaces selon les femmes.

L’efficacité du TSH est sans conteste sur les Bouffées de Chaleur, ainsi que sur la libido, les sècheresses vaginales, la peau… de quoi ravir toutes les femmes ménopausées. Mais les effets secondaires sont également sans conteste : problèmes cardiovasculaires graves (infarctus, AVC), suspicion de cancers hormonaux dépendants… de quoi faire réfléchir !

En étiopathie :

photo-bouffee-de-chaleurNous considérons la ménopause comme un phénomène naturel, une évolution physiologique normale du corps. Elle entraine tout un cortège de changements mais n’a pas de conséquence majeure sur la vie sociale de la femme, ce qui est le cas pour beaucoup d’entre elles.

Les bouffées de Chaleur apparaissent ainsi comme anormales. L’étiopathie va alors s’attacher à en trouver la cause. Les cycles féminins fonctionnent comme une boucle incluant 3 étages, l’hypothalamus qui commande l’hypophyse qui commande les ovaires qui commande l’hypothalamus

hypothalamus-ovaires

Si un ou plusieurs des éléments de cette chaine dysfonctionnent, les cycles féminins fonctionnent de manière moins efficace mais la femme ne s’en rend pas forcément compte, c’est insidieux. Lorsque la ménopause arrive, ce dérèglement peut devenir plus gênant pour l’organisme et se manifeste par les bouffées de chaleur.

Le traitement consiste à relancer la circulation du sang dans le petit bassin (le bas du ventre où se situe notamment les ovaires et l’utérus en plein changement). Pour ceci l’étiopathe agit, entre autre :

  • sans donner ni médicament, ni substitut.
  • sur les nerfs des artères de l’utérus et des ovaires en débloquant entre autre le bassin par des techniques manuelles douces.
  • sur les nerfs des artères de l’hypothalamus et de l’hypophyse, des glandes agissant sur les cycles.
  • sur le ventre lui-même en exerçant un massage doux qui relance la circulation du sang dans le petit bassin.

Le traitement consiste en quelques séances étalées sur 1 à 3 mois. Les bouffées de chaleur disparaissent dans la plupart des cas. L’effet est visible dès la première ou deuxième séance, l’étiopathie étant très efficace sur la normalisation de la circulation pelvienne.

2-     Les fuites urinaires : une approche sans chirurgie

ventre-SOSAu même titre que les bouffées de chaleur, les fuites urinaires constituent un problème typiquement féminin qui gâche la vie d’un très grand nombre de femmes. Et contrairement à ce que l’on pense, les fuites urinaires peuvent toucher les femmes jeunes!

Ça commence par des pertes lors d’activités sportives ou lors d’éclats de rire. Progressivement, c’est la capacité à se retenir qui se dégrade… Et finalement, la vie des femmes se rythme soudainement en fonction de leurs fuites urinaires. Mais sachez que ce n’est pas une fatalité, bien au contraire.

L’approche médicale : fataliste et agressive

La médecine traditionnelle considère les fuites urinaires comme une chute du plancher pelvien, c’est-à-dire une descente de la vessie, la « descente d’organe ». Elle voit ce phénomène comme irrémédiable, lié aux grossesses et à l’âge et n’envisage qu’une solution agressive : la chirurgie. Elle consiste dans la pose de bandelettes urinaires qui, souvent, sont une solution temporaire car les femmes, après un sursaut d’espoir, voit les fuites revenir progressivement.

L’approche étiopathique : sereine et douce

Quel que soit l’âge que vous ayez, le problème reste le même. Il y a effectivement un relachement des moyens de soutien de la vessie, qui finie par descendre légèrement. Celle-ci n’étant pas exactement à sa place, le sphincter qui ferme la vessie devient défaillant. Un trouble de la circulation sanguine du petit bassin (où se situe la vessie) est souvent à l’origine de ce relâchement.

fuite-urinaireL’étiopathe va s’attacher à relancer cette circulation, sans chirurgie, sans médicament, en agissant :

  • Sur les nerfs des artères de la vessie, du sphincter et de ces moyens de soutien, en débloquant, entre autre, le bassin par des techniques manuelles douces.
  • Sur les nerfs du sphincter
  • Sur le ventre lui-même en exerçant un massage doux qui relance la circulation sanguine au niveau de la vessie et du périnée.

Le traitement consiste en quelques séances étalées sur 1 à 2 mois. L’effet est visible dès la première ou deuxième séance.

Dans de rares cas, les lésions tissulaires de ces moyens de soutien sont tellement importantes que le tissu est dans l’incapacité de cicatriser et la remontée ne se produit pas. Mais il est important de noter que cela est rare et ne dépend absolument pas de l’ancienneté du problème.

3-     Les cystites, les infections urinaires et Les mycoses vaginales à répétition 

En médecine traditionnelle : On traite inlassablement le symptômes.

elle traite les symptômes et uniquement les symptômes c’est-à-dire les douleurs, les brûlures, la mycose, l’infection quand elles arrivent. Si les symptômes reviennent régulièrement, le traitement est de nouveau mis en place … etc. un manque d’hygiène ou la pauvre piscine/le club d’aquagym sont souvent mis en cause !

En étiopathie : on va s’intéresser à la cause du problème et la traiter sans médicament

Plutôt de voir nos patientes revenir et revenir encore, lassées et usées, par ces douleurs, ces brûlures ou ces mycoses au combien mal placées qui empoisonnent leur vie, l’étiopathie préfère se demander d’où provient la fragilité que ces femmes portent en elle et qui les rend si sensibles aux développements des mycoses ou des infections urinaires… Pourquoi elle et pas les autres au final !!!

Afin de mieux comprendre, comparons nos organes à une plante

Une plante mal nourrie, mal hydratée, se développant dans un milieu non adapté (trop froid, trop chaud, trop de soleil, pas assez…), sera une plante fragile donc sensible aux maladies. ventre douloureux

Revenons à nos organes : un ensemble de cellules, tout comme la plante, nourries d’oxygène et de nutriments (sucre…) par nos vaisseaux sanguins. Si ceux-ci venaient à diminuer leur apport en sang, et donc l’apport d’oxygène et de nutriments indispensables, nos organes seraient constitués de cellules fragilisées (tout comme la plante) et  fabriqueraient une muqueuse (peau de l’intérieur) de moins bonne qualité, et seraient sensibles aux infections à répétitions. Un organe bien vascularisé, avec des cellules bien nourries, est un organe en bonne santé et performant contre les infections et mycoses. Vous ne vous en rendez même pas compte. C’est pourquoi toutes les femmes évoluent dans le même environnement, mais certaines seulement subissent ces infections urinaires, ces cystites ou ces mycoses à répétitions. Ce n’est donc ni une fatalité, ni la poisse, ni la piscine !

Relancer la circulation sanguine au niveau gynécologique renforcera donc le système immunitaire urogénital. Et de ce fait, les mycoses, cystites et infections urinaires à répétition s’arrêteront d’elles-mêmes. Pour cela nous agirons donc :

  • Sur les commandes nerveuses des vaisseaux sanguins concernés en débloquant le bassin par des techniques manuelles douces.
  • Sur le ventre lui-même en exerçant un massage doux qui relance la circulation sanguine.

Attention, la prise d’antibiotiques à répétition entraine des mycoses vaginales à répétition ! Dans ce cas, nous nous attacherons à traiter la cause de cette prise médicamenteuse (ex : sinusite ou angine à répétition)

4-     Les règles douloureuses et/ou abondantes, trop longues

Elles ont la même origine et le même traitement chez la femme que chez la jeune fille. Ce chapitre est détaillé dans l’article sur les enfants.

5-     Les dyspareunies (Douleurs aux rapports sexuels)

Une catastrophe physique ou émotionnelle pour la femme et son couple mais dont le traitement est une grande réussite en étiopathie.

Ces douleurs viennent de la mise en tension, lors de chaque rapport, de structures douloureuses qui sont, soit digestives, soit gynécologiques.

Quelle que soit cette origine, par réflexe de protection, le corps de la femme met en place un vaginisme. C’est un spasme inconscient du vagin ayant pour conséquence de diminuer son diamètre et de rendre la pénétration difficile et douloureuse.

La femme ne contrôle pas ce phénomène, ce qui augmente les douleurs et la détresse affective qui en découle.

Comme les bouffées de chaleur et les fuites urinaires, les dyspareunies sont liées à une mauvaise circulation, soit au niveau du colon, soit au niveau urogénital. Le traitement, et par conséquent le nombre de séances, est donc le même.

Nous agirons:

  • Sur les commandes nerveuses des vaisseaux sanguins concernés en débloquant entre autre le bassin par des techniques manuelles douces.
  • Sur le ventre lui-même en exerçant un massage doux qui relance la circulation sanguine.

Il faudra 2 à 4 séances pour résoudre ce problème

LA PILULE : L’un des effets secondaires de la pilule est un trouble de la circulation du sang au niveau pelvien. Elle peut être à l’origine de ces douleurs. Son arrêt durant le traitement peut etre indispensable mais ne sera envisagé seulement dans certains cas.

Si la reprise de la pilule venait à déclencher de nouveau les dyspareunies, la cause serait alors bien identifiée et un autre moyen de contraception sera alors à envisager afin de résoudre le problème sur le long terme.

6-     Les troubles de la fécondité

De plus en plus fréquents, les troubles de la fécondité ont des origines congénitales, environnementales, émotionnelles et/ou physiques. Celles-ci peuvent, le plus souvent, se cumuler.

Dans certains cas l’étiopathie peut agir sur les troubles physiques, et uniquement sur eux

Exemple : fausse couche à répétition

Il est conseillé de prendre contact avec moi pour voir ensemble les éventuels traitements sans médicament et sans chirurgie que l’étiopathie peut vous proposer.

ETIOPATHIE